Zoom sur les équipements pour optimiser le transport en commun de son vélo
1. Vélo pliant : le joker polyvalent
Le vélo pliant trouve ici toute sa pertinence. Sur le marché, de nombreux modèles affichent des poids plume (moins de 12 kg, parfois moins de 9 kg pour les versions minimalistes) et des encombrements ultra-réduits (parfois 60x60 cm une fois replié). Parmi eux :
- Brompton : reconnu comme le roi du pliage rapide (en moins de 15 secondes) et la star des transports urbains. Poids moyen : 11.5 kg.
- Tern et Dahon : réputés pour leur rapport qualité/prix. Certains modèles électriques, avec batterie amovible, facilitent les longs trajets.
À Besançon, ce type de vélo permet d’entrer dans les bus Ginko… à condition d’être soigneusement plié, et idéalement protégé dans une housse pour ne pas gêner l’espace commun ou salir les sièges. Privilégier des modèles légers et compacts reste donc un critère central. Plusieurs magasins spécialisés du centre-ville proposent des essais avant achat, toujours utiles pour se rendre compte de la facilité de pliage/dépliage (conseillé : Cyclable).
2. Housse de transport : l’alliée des bus Ginko
Le règlement Ginko est limpide : tout vélo pliant doit être emballé dans une housse lors de l’entrée dans le bus. Ce détail crée toute la différence – en plus de rendre plus douce la cohabitation avec les autres usagers.
- Matière : nylon léger, toile enduite pour une protection maximale.
- Poids et encombrement : la housse elle-même peut se replier et se glisser dans un sac à dos.
- Serrages rapides : facilitent l’emballage en un clin d’œil.
Les marques comme B’Twin, Topeak ou Brompton proposent des housses adaptées à différents formats de vélos pliants, avec des tarifs allant de 20 à 90 €. L’essentiel : choisir le modèle compatible avec les dimensions et le poids de votre vélo, et s’entraîner au pliage rapide pour fluidifier la montée à bord.
3. Porte-vélos : pour passer la frontière urbaine
Si le transport en commun s’accompagne inévitablement d’un trajet en voiture, le porte-vélos joue son rôle d’outil hybride, à la frontière entre mobilité individuelle et collective. Certains parkings-relais (Parc Relais Ginko) permettent de fixer/déposer les vélos en sécurité avant de continuer en tram. Porte-vélos sur attelage, sur coffre ou sur toit – le choix dépend de votre budget, de la fréquence d’utilisation et du gabarit de votre engin. Bon à savoir : à Besançon, quelques parcs-relais sont équipés de box à vélo sécurisés (VéloParc Ginko).
4. Accessoires malins : antivols, tendeurs et sacs à roulettes
- Antivol : indispensable pour tout arrêt prolongé lors d’un changement de mode (préférez les modèles en U, moins vulnérables que les câbles classiques).
- Tendeurs/ruban scratch : pour sécuriser un vélo pliant dans sa housse afin qu’il ne se déplie pas inopinément.
- Sac à roulettes spécial vélo pliant : facilite la traversée des quais ou des files d’attente sans porter de charge lourde.